citadin lointains ce fut le travail qu'il sépara la mère du fils qu'il fit devenir le coeur une valise pleine de rêves et d'espoirs. et ce fut l'america l'aimant qu'avec ses richesses s'il les porta loin ils comptaient le retour dans les doigts d'une main mais an après an, ils passèrent y la vie. et ce furent les oeil dans le dernier j'embrasse à peindre le pays dans le coeur fatigué agenouillés aux pieds de la dame peinée avec la dernière prière ils remplirent les navires pleins de larmes. il est passé le temps mais il est toujours comme le jour premier et combien de fois la soir fatigué du travail ils se lèvent dedans enfilé à un rêve avec les fenêtres ouvertes et les yeux étonnés au nouveau monde ils cherchent le pays les bateaux, le récif et les yeux d'une mère que plus lointaine il attend encore le fils
Paisani Luntani
Michelangelo Balistreri
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